« A voix nue, la conteuse tient le public en haleine par sa seule présence. Un accord court, solaire, de la scène à la salle. Sobriété, élan : la parole se fait ligne droite, éclat d'horizon. » (F. Lison, Le Courrier de l'Escaut)
« Elle avait à la fois une voix douce et autoritaire (...). Mystérieuse et vive, elle jonglait avec les mots. » (Magazine de Chevilly-Larue)
« Derrière ce visage souriant, ces yeux malins et scintillants, et un prénom de Colombine, se tapit une charmeuse. Une ensorceleuse de mots, qui joue avec les phrases et les histoires. » ( G. Peyrebesse, Nice Matin )
« Mélancolie a ravi une salle comble de ses histoires pêchées un peu partout (...) Entre deux histoires, sa voix devient chantante, pour assurer une transition tout en douceur. » (Hubert Heyrendt, La Libre Belgique)
« Au Père-Lachaise, Mélancolie Motte, conteuse bruxelloise, a délaissé la partie basse, la plus visitée, pour la haute, moins attrayante, plus grave et sombre. (...) Pas pour pleurer, mais pour rire, de ce rire salutaire qui illumine, l'espace d'un éclair, la face cachée de la vie. » (Rosita Boisseau, Le Monde).
« Sans doute effectivement, Mélancolie sait-elle tout faire, comédienne, mime, chanteuse, conteuse. Avec ses yeux pétillants et un rien de geste, elle a fait revivre un siècle d'épopée et nous a donné là l'une des révélations de ces treizièmes Paroles d'Hiver. Extraordinaire.» (Ouest France)
« Un conteur a besoin de l'énergie de son public pour dynamiser son oeuvre et l'artiste belge Mélancolie a réussi à captiver dès les premiers mots en l'invitant à explorer le monde de l'imaginaire.» (Voix du Nord)
« Dans son spectacle L'Eau Vive, Mélancolie est toute entière tournée vers la vie. Les mots s'enchaînent, coulent comme de l'eau d'une rivière, tantôt paisible, tantôt en furie. Ses mains rythment ses paroles, ses yeux vivent son histoire(...). Les aventures que vont vivre Papi et Ali son petit fils, vont faire passer un message tout en donnant beaucoup de bon sens à leur histoire. Le silence règne dans la salle, chacun retient son souffle en attente de la suite encore et encore.» (Sud Ouest)
"L'Eau Vive: un véritable bain de jouvence qui a mis l'eau à la bouche des spectateurs, biens décidés à assister à d'autres représentations du festival" (La Voix du Nord)
" Une étonnante conteuse qui, comme son nom ne l'indique pas, n'engendre pas la tristesse (...). Le public a pu apprécier son talent et le plaisir de retrouver dans le conte, la tradition orale comprise universellement." (L'Echo du Thelle)
"Dès le début, les mimiques du visage, les silences de Mélancolie, la mise en place du récit avec des mots de tous les jours ont fait mouche. Les enfants ont bu ses paroles limpides tandis que les adultes se laissaient guider par la barque joyeuse et interrogative du récit. L'Eau Vive a permis à tous de suivre les méandres d'un texte qui fait la part belle à cet or bleu." (La Voix du Nord)
"(Avec le spectacle de la Mer et Lui...),l'art ne se limite pas à la parole. Il est aussi dans la mise en scène, assurée par Olivier Letellier. Cette piscine qui se module au gré de notre diseuse, prend vie. Sous les doigts experts de Mélancolie Motte et sous un éclairage judicieux, elle se transforme tour à tour en lunettes de soleil, surf, bateau et autres objets, ,illustrant superbement le récit. Une belle prouesse d'artiste, conteuse et metteur en scène confondus" (...)"Dans une mise en scène soignée, un récit plein de vie qui a captivé l'auditoire". (Marie-France Luciez, La Voix du Nord)
"Dès le début du récit, les mimiques du visage, les contorsions du corps, la gestuelle empruntée aux ballerines et les silences imposés de la comédienne belge, Mélancolie Motte, font mouche. Le conte se met rapidement en place, au gré du vent, des remous et des marées, avec des mots très appropriés, propres à l'univers des chalutiers.
La scène se déroule dans une piscine, portion incongrue de la « Grande Bleue », où s'ébattent touristes, mouettes, marins pêcheurs, coquillages et crustacés.Paroles limpides comme de l'eau. Cette piscine se décline à l'envie, au gré de l'humeur facétieuse de notre diseuse de bonne aventure. Elle prend vie sous les doigts experts de Mélancolie Motte, et sous un éclairage judicieux, se transforme tour à tour en pingouins, en lunettes de soleil, en planche de surf, en coeur incandescent, en bateau et moult objets appartenant aux matelots aguerris, illustrant ainsi superbement le récit.
Les nombreux enfants et autres moussaillons présents ont bu ses paroles limpides comme de l'eau, tandis que les adultes se laissaient guider par la barque joyeuse et interrogative du récit. Un spectacle vivifiant, soucieux de préserver notre environnement, qui a permis à tous de suivre les méandres d'un texte qui fait la part belle à cet « or bleu ». Avec le spectacle de « La Mer et Lui », l'art oratoire ne se limite pas seulement à la parole. Il est aussi dans la mise en scène, soignée et élégante, assurée par Olivier Letellier, un message salvateur, sorte d'ode à la vie marine et subaquatique. Mélancolie Motte n'engendre pas la tristesse, bien au contraire. Elle nous transporte, nous mène en bateau, en nous faisant rêver et voyager."(L'Est Républicain)
"Dans ce monde imaginaire où la douceur se heurte à la douleur, Nanukuluk entouré de l'amour de ses parents comme de celui de sa maman ourse a trouvé en Mélancolie Motte l'interprète idéale de ses sentiments(...). Dans une mise en scène d'Alberto Garcia Sanchez, prix Molière du théâtre jeune public 2011, avec la mise en lumière de Jocelyn Asciak, ce conte a trouvé une autre intensité.(...)L'histoire de Nanukuluk a transporté la salle dans un autre univers. De chaleureux applaudissements remerciaient l'artiste pour son talent et sa modestie." (La Charente Libre, 13 octobre 2011)
"Nanukuluk fait un carton"(Titre) "Un public sous le charme. Les spectateurs venus découvrir "Nanukuluk l'enfant sauvage" ont été conquis par le professionnalisme de Mélancolie Motte. L'artiste, comédienne, mime et conteuse,a fait voyager son public dans un monde imaginaire et poétique. Cinquante cinq minutes pendant lesquelles les spectateurs ont été transportés dans le Grand Nord parmi les Inuits. "J'étais tellement dans l'histoire que j'avais froid. Je croyais que j'étais dans le neige!"avoue Sarah,9 ans,ravie. A la fin de la représentation, Mélancolie Motte a été assaillie de questions et de demandes d'autographes. Un beau succès." (La Charente Libre, 11 octobre 2011)
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